Évaluer les risques psychosociaux, traiter les situations sensibles et soutenir les acteurs : le préventeur santé mentale & RPS protège la santé des équipes autant que la performance collective.
Les 9 pièces du puzzle
9 compétences, 9 pièces, 4 niveaux de maîtrise. Chaque ligne du puzzle correspond à un axe du rôle — et chaque pièce à une compétence évaluée chez nos référents.
Évaluer les risques psychosociaux
- 1Évaluer les risques psychosociaux et les intégrer au DUERP
- 2Analyser les indicateurs d’alerte (absentéisme, turnover, tensions)
- 3Assurer la veille réglementaire et jurisprudentielle (RPS, harcèlement)
Agir sur les situations et sur l’organisation
- 4Bâtir et piloter le plan d’actions de prévention des RPS
- 5Traiter les situations individuelles et les signalements (procédure, enquête)
- 6Préparer et gérer les situations de crise et les événements graves
Soutenir les acteurs et la culture de santé mentale
- 7Former les managers et les salariés à la prévention des RPS
- 8Coordonner les acteurs du soutien (SPST, CSE, référents harcèlement)
- 9Déstigmatiser la santé mentale et ancrer la prévention au quotidien
Un enjeu de santé au travail et de performance
Le harcèlement et plus largement les risques psychosociaux constituent un problème majeur, non seulement pour la santé physique et psychologique des salariés, mais aussi pour la performance globale des entreprises : dégradation de l’ambiance, hausse de l’absentéisme, conflits internes, chute de productivité.
Le préventeur santé mentale & RPS met en œuvre les politiques de prévention, forme et sensibilise les équipes, et gère les situations conflictuelles avant qu’elles n’aboutissent à des formes de harcèlement.
Une obligation pour l’employeur
Le Code du travail impose aux entreprises de veiller à la santé physique et mentale de leurs salariés. L’employeur doit prévenir et gérer les risques psychosociaux, dont le harcèlement fait partie :
- Prévenir les risques par la mise en place de mesures adaptées
- Former les managers et les employés aux comportements à adopter et à éviter
- Créer un environnement où les salariés peuvent dénoncer sans crainte de représailles
- Désigner un référent harcèlement sexuel et formaliser les procédures de signalement
Le préventeur s’assure que l’entreprise respecte ces obligations, tout en développant des stratégies proactives.
Des missions clés pour un environnement de travail sain
Ses missions couvrent un large éventail d’actions, de la mise en place de mesures préventives à la gestion des incidents.
Évaluer les risques psychosociaux
Réaliser un diagnostic des RPS : facteurs de stress, tensions entre salariés, situations conflictuelles susceptibles d’évoluer en harcèlement.
- Entretiens individuels ou collectifs avec les salariés
- Analyse des données RH : absentéisme, turnover, signalements
- Questionnaires anonymes pour mesurer le climat social
Ce diagnostic met en lumière les zones à risque et oriente les mesures préventives.
Mettre en place les politiques de prévention
Élaborer une politique adaptée, visant un environnement de travail où chacun se sent respecté et en sécurité.
- Chartes éthiques et codes de conduite rappelant comportements inacceptables et sanctions
- Procédures internes de signalement garantissant confidentialité et protection
- Protocoles d’intervention clairs en cas de suspicion
Le préventeur veille à ce que ces politiques soient connues de tous et appliquées rigoureusement.
Sensibiliser et former les collaborateurs
La prévention passe par une formation régulière des managers et des équipes, et par la détection des signes avant-coureurs.
- Former les managers à la détection et aux bons réflexes : écoute, neutralité, réaction rapide
- Sensibiliser aux différentes formes de harcèlement et à leurs conséquences
- Encourager les témoins à intervenir face à des comportements inappropriés
Ces actions créent un environnement plus sûr et plus transparent, où chacun connaît ses droits et ses devoirs.
Gérer les situations conflictuelles
Lorsqu’une situation est signalée, le préventeur joue un rôle de médiateur et de gestionnaire de crise, dans le respect de la confidentialité.
- Recevoir les signalements des salariés concernés ou témoins
- Mener les enquêtes internes pour analyser la situation et recueillir les éléments
- Proposer médiation, réorganisation des équipes ou suites disciplinaires si les faits sont avérés
Chaque incident est traité avec sérieux et rapidité, et des mesures correctives évitent la récidive.
Suivre et améliorer les pratiques en continu
Suivre les indicateurs de bien-être au travail et réviser régulièrement les politiques de prévention.
- Analyse régulière des données RH pour détecter les tensions
- Bilans sociaux et baromètres de qualité de vie au travail
- Mise à jour des formations et des outils de sensibilisation
- Prise en compte des évolutions légales et des meilleures pratiques
Ce que l’entreprise y gagne
Une prévention structurée bénéficie autant aux salariés qu’à la performance globale de l’organisation.
Risques légaux prévenus
Des politiques rigoureuses protègent l’entreprise contre les poursuites et les sanctions financières.
Climat social amélioré
Un environnement respectueux favorise le bien-être, réduit les tensions et augmente la satisfaction.
Absentéisme réduit
Prévenir les situations dégradées diminue les risques d’épuisement, de démissions et d’arrêts.
Marque employeur
Une entreprise engagée sur ces sujets attire les talents et améliore son image auprès de ses partenaires.
Un acteur central de la prévention et du bien-être au travail
De la prévention des risques psychosociaux à la gestion des situations sensibles, en passant par la formation des équipes, le préventeur santé mentale & RPS contribue à créer un environnement où chacun se sent respecté et en sécurité — et renforce ainsi la performance et la cohésion des équipes.
